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Introduction
à nos
droits
L'information
partagée ici est éducative seulement.
Nul
n'est sensé ignorer la loi. Voici
donc
des
connaissances
sur
la loi.
C'est par la connaissance, la légalité, l'equity,
la
légitimité et la paix que nous devrions
agir et/ou
contester par
écrit.
Présentation
et source
Les
connaissances
sur nos
droits ici
sont fondamentales même si les agents les ignorent et les bafouent.
La présentation
provient du travail
de John Spirit et
d'autres hommes
sages.
https://www.youtube.com/watch?v=Hn4GPZwAbXQ
https://www.eternallyaware.com/claim-recognition.html
Si
on ne connaît pas nos droits, on n'en a pas
Alors
comment peut-on les exercer et les défendre ?
Il faut être
capable de percevoir et comprendre les abus de pouvoir des agents sur
nos droits inaliénables.
Qui
ne dit mot, consent
Quand
nous ne disons
rien face
aux règles statutaires imposées unilatéralement par l'État, il
présume que nous les avons acceptées. C'est
le piège majeur.
C'est
pourquoi il est si difficile de faire valoir nos droits quand nous
les avons apparemment abandonnés depuis si longtemps,
inconsciemment, par ignorance, par
menace et par notre
comportement obéissant.
L'État
et ses agents sont opposés à nos droits
Ça
peut être un choc de
constater
des
crimes par
l'État et ses
agents. Plusieurs ne
veulent ni peuvent y croire. Mais
nous devons l'admettre
pour
nous protéger et nos
enfants.
C'est
un travail qui demande temps et effort. Qui veut et peut le
faire ?
Comment se libérer de l'ignorance et des abus ?
L'éveil de notre conscience dans la vérité est la clé de notre libération spirituelle et matérielle.
1. Savoir qui nous sommes avec nos pouvoirs.
2. Connaître nos droits et les lois qui les protègent.
3. Savoir comment répondre aux demandes étatiques.
4. Rédiger des documents juridiques valides.
5. Faire un suivi avec des délais de réponse.
6. Soumettre des révisions judiciaires
Définition
: Jus Cogens
Normes
impératives du droit international auxquelles aucune dérogation
n'est permise.
Elles s'imposent à tous les États.
Exemples
: interdiction de la torture, de l'esclavage, du génocide.
Définition
: Droits inaliénables
Ce
sont nos
droits inhérents d'êtres
vivants uniquement par
notre
naissance vivante.
Ils
ne proviennent pas de l'État ni
des hommes mais de la
vie même, de
l'autorité de la Source de
tout.
Ils ne
peuvent être restreints ni
ignorés ni
limités
ni
suspendus.
Ils sont protégés par le jus cogens et par les
chartes de libertés même malgré la négation des juges.
Utiliser
des arguments légaux et légitimes avec
des jurisprudences officielles
Pour
se libérer des abus de
l'État, un abus à la fois, une infraction à la fois.
C'est
la seule façon légale,
légitime et équitable d'être
reconnu comme un être libre, une fois pour toutes.
OPCA
: L'arme judiciaire contre les demandes
légitimes
Les
juges rejettent certaines demandes légitimes en les qualifiant «
d'arguments pseudo-commerciaux organisés » (OPCA).
Cela leur
permet de les déclarer vexatoires.
Soyez avertis de cet obstacle juridique.
Ne
pas attaquer le système de front
1.
S'adresser à chaque
agent ou ministre
responsable d'une décision abusive.
2.
Reconnaître la
juridiction des tribunaux supérieurs.
Le système a des
failles.
Notre tâche : remettre en question les lois
statutaires injustes avec des arguments fondés sur des traités et
des lois officielles.
Préparer
des
documents juridiques à l'avance
Informer
les agents de l'État de leurs obligations légales et morales,
avec des documents fondés sur des lois et jugements des
tribunaux, pas sur nos
opinions.
J'ai
créé une application
de production de
documents pour aider ceux qui ne peuvent le faire seuls.
La
légalité supérieure : Le Canada et les traités internationaux
Le
Canada est lié juridiquement par plusieurs traités fondamentaux,
dont le Pacte international relatif aux droits civils et politiques
(PIDCP), ratifié en 1976. Ce pacte reconnaît la dignité
intrinsèque de tout être humain et les droits inaliénables qui en
découlent.
Principaux articles du PIDCP
Article 6 : droit à la vie – toute personne a un droit inhérent à la vie. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie.
Article 7 : interdiction absolue de la torture – nul ne doit être soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Article 9 : droit à la liberté et à la sécurité – nul ne peut être soumis à une arrestation ou détention arbitraire.
Article 16 : reconnaissance de la personnalité juridique de tout être humain.
Article 18 : liberté de pensée, de conscience et de religion – droit inaliénable.
La Convention de Vienne sur le droit des traités (1969)
Article 26 : tout traité en vigueur lie les parties et doit être exécuté de bonne foi.
Article 27 : une partie ne peut invoquer les dispositions de son droit interne pour justifier la non-exécution d'un traité.
Article 53 : une norme de jus cogens est une norme impérative du droit international acceptée par la communauté internationale comme ne pouvant souffrir aucune dérogation.
Conséquence
juridique
Aucune
loi interne, ni même une constitution, ne peut être invoquée pour
annuler ou contourner un traité ratifié. Toute disposition
contraire à une norme de jus cogens est automatiquement nulle et non
avenue.
La
légitimité du vivant dans le droit interne
La
Charte canadienne des droits et libertés garantit à tout être
humain ces droits:
Article 7 : le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne; ce droit ne peut être restreint que conformément aux principes de justice fondamentale.
Article 26 : la Charte ne nie pas l'existence d'autres droits et libertés existant au Canada.
La Charte québécoise des droits et libertés de la personne
Elle affirme clairement que tout être humain possède ces droits de manière inaliénable, sans condition d'identité légale ni citoyenneté.
Article 1 :
« Tout être humain a droit à la vie, ainsi qu'à la sûreté, à l'intégrité et à la liberté de sa personne. Il possède également la personnalité juridique.»
Article 4 :
« Toute personne a droit à la sauvegarde de sa dignité, de son honneur et de sa réputation.»
Article 5 :
« Toute personne a droit au respect de sa vie privée. »
Article 9 :
« Nul ne peut être soumis sans son consentement à des soins ou traitements. »
Code
civil du Québec – Article 1
«
Tout être humain possède la personnalité juridique; il a la pleine
jouissance des droits civils. »
Cela signifie que le simple fait d'être vivant suffit pour posséder tous les droits civils – indépendamment de toute inscription légale, citoyenneté ou enregistrement administratif.
Jurisprudence canadienne confirmant la primauté des normes supérieures
Suresh c. Canada (2002) : interdit la déportation d'un être humain vers un pays où il risque la torture, même pour des raisons de sécurité nationale.
Singh c. Ministre de l'Emploi et de l'Immigration (1985) : reconnaît que tout être humain, même sans statut légal, est protégé par la Charte.
Kazemi c. Iran (2014) : confirme que certaines normes du droit international coutumier priment sur la souveraineté étatique.
Rodriguez c. Colombie-Britannique (1993) : établit la liberté individuelle comme fondement de la dignité humaine.
Le
rôle central du consentement de l'être vivant
Les
droits inaliénables sont fondés sur la conscience, le libre arbitre
et le refus de toute soumission imposée.
Le
droit statutaire repose souvent sur des présomptions de consentement
:
utilisation implicite d'un statut administratif,
acceptation tacite d'une fiction légale,
silence face à une présomption d'accord.
Le
droit d'equity corrige l'abus
En
equity, le silence n'est pas consentement, surtout en présence
d'inégalité ou d'abus de pouvoir.
L'equity permet à
l'être humain de récupérer son autorité morale sur sa personne
juridique et sur tout lien présumé.
L'equity
: un outil contre l'injustice statutaire
Elle
s'oppose au formalisme injuste, notamment dans les cas de :
privation arbitraire de droits,
exploitation du statut juridique sans consentement,
confusion entre être humain vivant et fiction légale.
Outils concrets en equity
Affidavits de conscience,
Déclarations de statut vivant,
Avis d'intérêt prioritaire,
Fiducies privées non enregistrées,
Recours fondés sur le jus cogens ou le droit naturel.
Conclusion
Un
être humain ne tire pas ses droits d'un État.
C'est l'État
qui est
illégitime
que s'il respecte pas
ces droits. Tu n'as
pas à prouver que tu as des droits. C'est l'État qui doit
prouver qu'il les respecte.
Tu n'as pas à demander la permission d'être libre. Tu es déjà reconnu par le droit international, la Charte, et ta propre conscience.
Bienvenue dans la réappropriation de ton autorité morale et juridique.